frederhik Shériff

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cortex84 Shériff

  Age : 31 Inscrit le : 08 Déc 2007 Messages : 125 Localisation : au pays des cigales
| Sujet: Re: Vidéo clip DANIEL BALAVOINE Ven 21 Déc - 14:43 | |
| je paris que tu ne savais pas qu'il était si créatif  _________________
 celui qui mange une noix de coco fait confiance à son anus |
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frederhik Shériff

  Age : 29 Inscrit le : 08 Déc 2007 Messages : 96 Localisation : Apt
| Sujet: Re: Vidéo clip DANIEL BALAVOINE Sam 22 Déc - 2:06 | |
| | cortex84 a écrit: | je paris que tu ne savais pas qu'il était si créatif  |
Non c'est incroyable même !!  _________________

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cortex84 Shériff

  Age : 31 Inscrit le : 08 Déc 2007 Messages : 125 Localisation : au pays des cigales
| Sujet: Re: Vidéo clip DANIEL BALAVOINE Sam 5 Avr - 17:17 | |
| Daniel Balavoine, est un auteur-compositeur-interprète français né à Alençon (Orne) le 5 février 1952 et mort le 14 janvier 1986 à Gourma-Rharous (Mali).
La musique
Dans les années 1970, il participe en tant que choriste à la comédie musicale La Révolution française, puis aux concerts de Patrick Juvet. Ce dernier lui offre sa chance en le laissant enregistrer une chanson sur un de ses albums. Cela lui permet d'être remarqué par Léo Missir, directeur artistique chez Barclay avec lequel il noue un lien très fort. Ses deux premiers albums De vous à elle en passant par moi (1975) et Les aventures de Simon et Gunther... (1977) (qui parle de deux frères qui vivent au moment du mur de Berlin) ne rencontrent pas le succès. Seul le 45 tours extrait de l'album Les aventures de Simon et Gunther..., « Lady Marlène » (sur lequel figure un autre titre, « La Porte est close »), rencontre un succès d'estime. Le troisième album, intitulé Le Chanteur (1978), sur lequel figure la chanson éponyme, le fait connaitre du grand public. Ébloui par la voix de Daniel Balavoine qu'il découvre lors son interprétation télévisée de « Lady Marlène » (1977), Michel Berger reconnait immédiatement en lui le surdoué qu'il lui faut pour jouer le rôle de « Johnny Rockfort » dans l'opéra-rock qu'il projette de monter avec Luc Plamondon, Starmania (1978). Cette participation accroit davantage sa notoriété, avec une image un peu voyou avec « Quand on arrive en ville », et pleine de tendresse avec « S.O.S. d'un terrien en détresse », chanson très technique que Michel Berger a spécialement composée pour lui, alors le seul à pouvoir l'interpréter. C'est également le début d'une grande amitié pour le trio Daniel Balavoine - Michel Berger - France Gall. Balavoine enchaîne les tubes et son talent créatif, sa voix haut perchée et son sens de la mélodie s'imposent et le classent vite sur le même plan que des chanteurs comme Michel Polnareff ou Michel Berger dans le monde de la chanson[réf. nécessaire]. Il s'impose aussi juste avant les années Mitterrand en porte parole de la jeunesse. Durant la première moitié des années 1980 Daniel Balavoine s'impose comme une figure importante de la musique new wave (ou synthpop) en France. Il émet d'ailleurs des critiques au début de la décennie envers une majorité d'artistes français « établis », qu'il accuse alors de faire de la musique de music hall, pas assez en rapport avec les attentes de la jeunesse, qui tend à se tourner davantage vers la musique anglosaxonne. Pionnier dans le genre, il est avec Jean Michel Jarre le premier à acquérir en France à grands frais le sampleur Fairlight en 1984, sorte de synthétiseur assisté par ordinateur dont l'usage façonnera toute la musique des années 80. Sa musique se définit par une mélodie recherchée, des percussions travaillées, et un usage prédominant de sons synthétiques soutenus sur les instruments traditionnels (synthèses proches du violon et de l'orgue), le tout mêlé à des effets synthétiques. S'ajoute à cela son univers rock, genre qu'il affectionne particulièrement (voix écorchée, usage habituel de la guitare électrique...). Ainsi, il combine tous les atouts de l'auteur-compositeur accompli qui font de lui un monstre audiovisuel incontournable des années 80 au visage attachant de « poupon », au même titre par exemple que Coluche. Ses atouts étant : une musique populaire d'avant-garde donc, mais aussi des textes châtiés et engagés, qui dépeignent diverses facettes de la société (célébrité, divorce, enfance, argent et réussite sociale, travail, guerres, drogue, torture, politique, amour, tolérance et racisme, drames humanitaires, vie et mort, etc.), enfin une voix puissante, un tantinet écorchée, et en mesure de couvrir pratiquement cinq octaves. Il entre très tardivement en voix de tête, capable de soutenir des notes très aigües avec néanmoins suffisamment de coffre pour qu'un néophyte distingue clairement dans sa voix fine, un timbre masculin. Sa voix pourrait être de loin comparée à celle de Freddie Mercury, et se démarque clairement de celle de chanteurs comme Michel Polnareff ou Sting, qui s'ils font souvent usage de leur voix de tête, se situent dans des fréquences où Daniel Balavoine aurait simplement mis à contribution sa voix pleine (normale). Aux Victoires de la musique 1986, on lui décerne, à titre posthume, la victoire de l'album de l'année pour Sauver l'amour. De nombreux artistes ont interprété ultérieurement des chansons de son répertoire dont Liane Foly, Léna Ka, Johnny Hallyday, Nicole Rieu, Pascal Obispo, Patrick Fiori, Florent Pagny, Grégory Lemarchal, ainsi que Marie Denise Pelletier avec sa reprise de la chanson Tous les cris, les SOS en 1987. C'est le troisième auteur compositeur disparu qui génère le plus de droits d'auteur en France, derrière Joe Dassin et Michel Berger.
Le militantisme
Daniel Balavoine met sa notoriété au service de causes qui l'émeuvent : la politique, la dénonciation de la guerre, de la famine, du racisme, la défense de la liberté et de la vie. Très prisé des talk-shows, il n'hésite pas à donner son opinion sur tout, parfois avec véhémence, persuadé d'avoir pour mission de faire évoluer les mentalités. Cela lui vaut de déclencher quelques polémiques. On le remarque la première fois lors du « journal de midi », sur Antenne 2, le 16 mars 1980, où, se posant en porte-parole de la jeunesse, il s'oppose à François Mitterrand et aux hommes politiques en général, qu'il considère trop éloignés des soucis des jeunes. Ses textes sont engagés et dénoncent les aberrations de l'humanité que sont l'injustice et la guerre (notamment les injustices liées à la guerre froide) ainsi que tout ce qui est lié à ces deux notions. Ses albums à thème Loin des yeux de l'occident (1983) et Sauver l'Amour (1985) en sont une illustration. Il prend position, le 23 octobre 1983, contre la guerre au Liban (où son frère était alors présent), la guerre en général et contre les personnes qui la soutiennent, lors de l'émission de télévision Sept sur sept. Le matin même, avait eu lieu l'attentat du Drakkar, au cours duquel 58 soldats français avaient trouvé la mort. Il présentera ses excuses sur le plateau de Champs Élysées (Antenne 2) le 5 novembre 1983.
Le Paris Dakar
Une autre passion, celle des courses automobiles, le pousse à s'engager à partir de janvier 1983 dans le rallye Paris-Dakar. Il participe ainsi à 2 rallyes en tant que concurrent (1983 et 1985) et parvient à décrocher la 30e place à l'arrivée du Dakar 1985. Au cours de cette course, il découvre l'Afrique, continent auquel il s'attache. Il participe d'ailleurs au concert français pour l'Éthiopie donné à la Courneuve le 13 octobre 1985. Il fonde avec Michel Berger l'association Action Écoles, destinée à mobiliser les écoliers français contre la faim en Afrique. Au début de l'année 1986, il accompagne le Paris-Dakar non pas en concurrent, mais pour suivre l'installation de pompes à eau. Son action se poursuit aujourd'hui au Mali de par l'Association Daniel Balavoine.
L'accident mortel
Le soir du 14 janvier 1986 vers 17 h 30, Thierry Sabine (créateur et organisateur du rallye) et Daniel Balavoine doivent rejoindre le bivouac de Gourma-Rharous (Mali) pour poursuivre le déroulement de la course. Initialement, c'est Jean-Luc Roy et Yann Arthus-Bertrand qui doivent monter dans l'hélicoptère. Cependant, depuis quelques temps le chanteur réclamait à Thierry Sabine un baptême de l'air, avec toutefois une certaine appréhension. Sabine s'en rappelle et va en discuter avec les deux passagers provisoires. Ceux-ci acceptent de céder leur place. L'hélicoptère décolle donc avec ses cinq passagers : respectivement Sabine, Balavoine, la journaliste Nathaly Odent, le technicien radio Jean-Paul Le Fur et le pilote François-Xavier Bagnoud. Surpris par la nuit, ils suivent le fleuve Niger (un repère plat et simple). Mais, quelques minutes plus tard, une tempête de sable survient. Ayant une visibilité quasi nulle, ils se posent à 21 kilomètres de Gourma. Thierry Sabine croise un concurrent et lui demande de signaler leur position au bivouac et de réquisitionner une voiture afin de les ramener. L'affaire semble ainsi s'arranger. Puis, pour une raison inexpliquée, l'appareil redécolle, et suit les feux arrières d'un autre concurrent. L'hélicoptère vole très bas et suit de très près la voiture. C'est alors qu'à 8 kilomètres du bivouac et après des kilomètres de ligne droite, l'hélicoptère, surpris par le terrain montant, se pulvérise au sol. Il est un peu moins de 20 heures. Les 5 passagers meurent sur le coup. Daniel Balavoine devait rejoindre Londres un mois après la catastrophe. Il comptait y fonder un groupe totalement anglophone, celui-ci aurait assuré la première partie de sa rentrée parisienne au Palais des Sports prévu en octobre 1986. Daniel Balavoine repose au cimetière de Ranquine à Biarritz, dans le département des Pyrénées-Atlantiques. _________________
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